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  <title>La Dépêche Diplomatique Afrique - Le magazine panafricain de référence</title>
  <description><![CDATA[Magazine africain: Toute l'actualité africaine en continu avec des entretiens, contributions et reportages. 
Retrouvez la Dépêche Diplomatique sur facebook et twitter et participez aux débats sur l'actualité. La Dépêche Diplomatique Afrique: le magazine panafricain de référence.]]></description>
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  <dc:date>2012-02-05T22:33:22+01:00</dc:date>
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   <title>PRÉSIDENTIELLE - Sarkozy candidat ? Pas devant les caméras !</title>
   <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INTERNATIONAL]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le chef de l'État s'est laissé aller à une petite boutade sur l'éventualité de sa candidature, jeudi, en parlant avec un ouvrier dans l'Essonne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3762354-5597503.jpg" alt="PRÉSIDENTIELLE - Sarkozy candidat ? Pas devant les caméras !" title="PRÉSIDENTIELLE - Sarkozy candidat ? Pas devant les caméras !" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/candidats/nicolas-sarkozy/">Nicolas Sarkozy</a>  a failli déclarer, jeudi, sa candidature à un second mandat présidentiel à... un ouvrier du bâtiment croisé dans l'Essonne, faisant mine de ne retenir sa confession très attendue qu'à cause de la présence de caméras. Alors qu'il visitait un chantier de 130 logements sociaux en construction sur un terrain vendu par l'État, le chef de l'État a été interpellé par un ouvrier qui lui a posé la question de son entrée dans la course à l'Élysée : <br />   <br />  "Candidat, pas candidat ?" lui lance-t-il, un téléphone portable à la main. <br />   <br />  Nicolas Sarkozy regarde autour de lui, sourit et lui répond : <br />  "Caméra, pas caméra ?" <br />   <br />  Un long silence s'installe, interrompu par le président : <br />  "On se comprend." <br />   <br />  Inquiets de son retard dans les sondages d'intentions de vote sur son rival socialiste François Hollande, responsables et élus de droite multiplient depuis quelques semaines les appels pressants à Nicolas Sarkozy pour qu'il entre rapidement dans la course à l'Élysée. Le chef de l'État, qui a répété son intention de gouverner jusqu'au bout de son mandat pour cause de crise, n'envisage pas, selon son entourage, de déclarer sa candidature avant le mois de mars, bien que l'idée d'une déclaration de candidature avant la fin de mois de février soit de plus en plus répandue. <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/en-direct-sarkozy-j-ai-un-rendez-vous-avec-les-francais-28-01-2012-1424742_324.php" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">"J'ai un rendez-vous avec les Français, je ne me déroberai pas. Et franchement, ça approche", a-t-il dit dimanche soir lors de sa dernière prestation télévisée</a>, mais "quand on est chef de l'État, on a des devoirs (...) il y a un calendrier, il y a des obligations, ce n'est pas l'agitation qui me fera changer". <br />   <br />  Lors de son déplacement dans l'Essonne, jeudi, Nicolas Sarkozy s'est employé à justifier les mesures annoncées dimanche soir pour doper la construction de logements et en faire baisser les prix, et a promis pour l'accompagner des réformes de la fiscalité immobilière et du droit de l'urbanisme. Lors de sa prestation télévisée dimanche soir, le chef de l'État a annoncé que le gouvernement allait autoriser, pour régler la crise du logement, l'augmentation de 30 % des droits à construire. Cette mesure doit être présentée au Parlement dès ce mois-ci. Le chef de l'État a par ailleurs confié après l'émission aux journalistes présents que cette mesure était "la plus importante", à ses yeux, de celles qu'il venait d'annoncer. <br />   <br />  LePoint
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>L'armée égyptienne a-t-elle laissé faire les violences à Port-Saïd ?</title>
   <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[AFRIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Interview de Pascal Boniface, directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et secrétaire général de la Fondation du football.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3762325-5597451.jpg" alt="L'armée égyptienne a-t-elle laissé faire les violences à Port-Saïd ?" title="L'armée égyptienne a-t-elle laissé faire les violences à Port-Saïd ?" />
     </div>
     <div>
      Les violences dans les stades égyptiens ne sont pas rares. Mais l'ampleur qu'elles ont prises mercredi 1er février à Port-Saïd entre les supporters d'Al-Masry et Al-Ahly (club du Caire le plus titré du pays) pose la question de l'inaction des forces de sécurité, dans un contexte politique toujours très tendu. Au moins 74 personnes sont décédées et prés de 200 autres sont gravement blessées. Interview de Pascal Boniface, directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et secrétaire général de la Fondation du football. <br />  <h4>  	Voyez-vous une relation de cause à effet entre la levée de l'état d'urgence il y a peu et les violences survenues en marge du match de football entre Al-Ahly et Al-Masry à Port-Saïd ?</h4>  - Sans parler de complot, on peut quand même mettre en avant la très grande carence en matière de sécurité. La question est de savoir si cette carence était volontaire ou non. Malheureusement, on peut craindre qu'elle ne soit pas tout à fait involontaire. Et que la stratégie du choc et de la tension soit ici en œuvre pour démontrer qu'en l'absence d'un pouvoir militaire fort le risque de voir l'anarchie s'installer est grand. C'est un scénario qui est largement connu. Il n'est pas besoin de tomber dans la théorie du complot pour y souscrire, ou en tout cas penser qu'il s'agit du scénario le plus probable. <br />  <h4>  	Le rôle majeur des "ultras" pendant la révolution renforce-t-il les soupçons ?</h4>  - Les supporters des clubs du Caire (Al-Ahly et le Zamalek) ont été très mobilisés contre Hosni Moubarak. Beaucoup plus que ceux de Port-Saïd d'ailleurs. Est-ce que le pouvoir a voulu prendre une revanche sur eux ? Quoi qu'il en soit, il est assez curieux que des violences démarrent après une victoire. Il est également curieux que des gens viennent au stade avec des barres de fer et des couteaux. Encore plus étonnant qu'ils puissent pénétrer sur la pelouse sans que les forces de sécurité ne s'interposent. L'absence de réactivité des forces de sécurité dans un pays où généralement elles n'hésitent pas à intervenir (on l'avait vu par exemple en novembre 2009 lors du match entre l'Egypte et l'Algérie) pose de graves questions pour ne pas dire des soupçons très forts. <br />  <h4>  	La solidarité des "ultras" du Zamalek avec de ceux d'Al-Ahly pourtant ennemis de toujours est une preuve de plus, selon vous ?</h4>  - En tout cas, cela montre que les supporters ne sont pas forcement tentés par la violence. Qu'il y a certainement chez eux le sentiment que le football a été instrumentalisé au service de causes politiques pas très claires. Encore une fois, ces évènements posent plus de questions sur l'attitude des forces de sécurité égyptiennes que sur le football lui-même. <br />  <h4>  	Mais n'y a-t-il pas une culture de la violence chez les "ultras" égyptiens ?</h4>  - Les stades égyptiens ne sont pas les plus violents du monde, mais il est vrai qu'il y a eu des épisodes violents dans le passé. C'est pour cela d'ailleurs que les matches sont en règle générale surveillés. A fortiori dans la période actuelle, on ne peut que s'étonner qu'aucun dispositif de sécurité réel n'ait été mis en place. <br />  <h4>  	Quelle peuvent être les conséquences de ces violences alors que la situation politique demeure instable ?</h4>  - Soit les forces de sécurité en profitent pour instaurer leur loi en disant "voyez dès que les militaires lâchent un peu de lest, l'insécurité règne". Les pouvoirs répressifs se sont toujours présentés comme des remparts à l'anarchie. La véritable question à laquelle je suis pour l'heure incapable de répondre est : de ces violences va-t-il naître une mobilisation encore plus forte contre les forces de sécurité ou est-ce que celles-ci vont prendre l'avantage pour imposer leur loi. Bref, qui sortira vainqueur de ce bras de fer ? <br />   <br />  Nouvel Obs <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Crise du Nord - ATT aux maliens : « Eviter l’amalgame »</title>
   <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 13:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans un discours à la nation prononcée, le 1er février 2012, suite aux attaques répétées contre les garnisons militaires au nord du Mali, le Président de la République, Amadou Toumani Touré, a demandé aux Maliens d’éviter de faire l’amalgame, de confondre ceux qui s’attaquent à leur pays avec l’ensemble des ressortissants des ethnies dont ils sont issus. Il a en outre promis de mettre tous les moyens nécessaires à la disposition de l’arméepour la défense du territoire national.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3760991-5595467.jpg" alt="Crise du Nord - ATT aux maliens : « Eviter l’amalgame »" title="Crise du Nord - ATT aux maliens : « Eviter l’amalgame »" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: x-small; ">Dans un discours se voulant apaisant, ATT a invité les Maliens à faire la part des choses. «&nbsp;Ceux qui ont attaqué certaines casernes militaires et localités au Nord ne doivent pas être confondus avec nos autres compatriotes Touareg, Arabes, Songoy, Peulh…qui vivent avec nous, qui vivent nos difficultés, qui ont choisi le Mali, qui ont choisi la République, qui ont choisi la loyauté et qui ont les mêmes droits et les mêmes aspirations que nous à vivre en Paix dans un pays dédié totalement&nbsp; à son développement&nbsp;», a-t-il indiqué. ATT estime qu’ils ne sont pas à confondre avec ceux qui ont tiré à Ménaka, Tessalit, Aguel’hoc, Niafunké et ailleurs. «&nbsp;Ne faites pas d’amalgames entre celui qui a tiré là-bas, sur un poste militaire, et un autre Malien qui, ici, travaille et s’occupe dignement de sa famille&nbsp;».</span> <br />   <br />  <span style="font-size: x-small; ">Après avoir déclaré qu’il suivait avec beaucoup d’attention l’évolution de la situation sur le terrain, ATT a estimé qu’au Mali&nbsp; on n’a plus besoin de prendre des armes pour se faire entendre. «&nbsp;La démocratie offre toutes les voies d’expression à tout citoyen&nbsp;», a-t-il déclaré. ATT a condamné «&nbsp;les atrocités commises à Aguel’hoc&nbsp;». Il a salué le comportement «&nbsp;héroïque et professionnel des Forces Armées et de Sécurité qui, au prix du sacrifice ultime, ont accompli leur mission de protection des populations&nbsp;». Il a présenté ses&nbsp; condoléances les plus attristées aux familles endeuillées, avant de «&nbsp;réaffirmer son soutien indéfectible aux Forces Armées et de Sécurité pour leur engagement sur le terrain. «&nbsp;L’Etat mobilisera tous les moyens aux plans de l’équipement, de la logistique et de l’entretien pour leur permettre d’accomplir efficacement leur mission de préservation de l’intégrité territoriale et de protection des personnes et de leurs biens&nbsp;», a-t-il fait savoir. Puis il a levé le voile sur la stratégie des agresseurs&nbsp;: «&nbsp;Les assaillants ont choisi le harcèlement sur le terrain pour exercer une pression sur l’opinion et, par conséquent, nous opposer les uns aux autres&nbsp;». Pour conclure, il a rassuré&nbsp;: «&nbsp;Le Mali vaincra pour préserver l’héritage commun aux maliens du Nord et du Sud, fruit de siècles de brassage, de solidarité et de fraternité&nbsp;».</span> <br />   <br />  <span style="font-size: x-small; ">Assane Koné</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/Crise-du-Nord-ATT-aux-maliens-Eviter-l-amalgame_a2146.html</link>
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   <title>Ban Ki-moon accueilli à Gaza par des jets de chaussures</title>
   <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 13:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dépêches]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les manifestants s'indignaient que le chef de l'ONU n'ait pas rencontré de familles de détenus palestiniens en Israël lors de sa visite.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3760952-5595405.jpg" alt="Ban Ki-moon accueilli à Gaza par des jets de chaussures" title="Ban Ki-moon accueilli à Gaza par des jets de chaussures" />
     </div>
     <div>
      Le convoi du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a essuyé des jets de chaussures et de pierres de manifestants palestiniens à son entrée jeudi 2 février au matin dans la bande de Gaza, gouvernée par le mouvement islamiste Hamas. <br />   <br />  Plusieurs dizaines de manifestants, rassemblés à l'entrée du territoire palestinien, ont jeté des projectiles au passage du convoi. Ils protestaient contre le fait que le chef de l'ONU ne rencontre pas de familles de Palestiniens détenus par Israël lors de sa visite. <br />   <br />  "L'attitude de M. Ban n'est ni morale ni humaine", a déclaré Abdallah Qandil, porte-parole des familles de prisonniers. Certains manifestants brandissaient des pancartes en anglais sur lesquelles on pouvait lire "Ban Ki-moon, le parti pris pour Israël, ça suffit". <br />  <h4>  	<span>Discussions "exploratoires"</span><span>&nbsp;</span></h4>  Le convoi, brièvement retardé, a pu poursuivre sa route vers Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, où le chef de l'ONU doit visiter une école et un projet de logements financé par le Japon. <br />   <br />  Il ne doit pas rencontrer de responsable des autorités du Hamas, boycotté par la communauté internationale. <br />   <br />  Il termine jeudi une visite de trois jours en Jordanie, en Israël et les Territoires palestiniens durant laquelle il a encouragé les deux camps à reprendre les discussions "exploratoires" engagées sous les auspices d'Amman et du Quartette pour la Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, Union européenne, ONU). <br />   <br />  AFP et Nouvel Obs <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/Ban-Ki-moon-accueilli-a-Gaza-par-des-jets-de-chaussures_a2145.html</link>
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   <title>Syrie: l'opposition marque le massacre de Hama, des "progrès" à l'ONU</title>
   <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 13:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INTERNATIONAL]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   DAMAS (AFP) - Les militants pro-démocratie en Syrie ont appelé à manifester jeudi pour marquer le 30e anniversaire du massacre commis par le régime syrien à Hama (centre), un bastion de la contestation à nouveau sévèrement réprimé par le régime du président syrien Bachar al-Assad.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3760943-5595393.jpg" alt="Syrie: l'opposition marque le massacre de Hama, des "progrès" à l'ONU" title="Syrie: l'opposition marque le massacre de Hama, des "progrès" à l'ONU" />
     </div>
     <div>
      &nbsp; <br />  D'un point de vue diplomatique, les ambassadeurs des 15 pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU, qui essaient de mettre au point le texte d'une résolution sur la Syrie, ont fait "quelques progrès" mercredi au cours d'une réunion de près de trois heures, ont indiqué des diplomates. <br />   <br />  Une nouvelle mouture du projet devrait être préparée et mise sur la table jeudi pour de nouvelles discussions, selon les mêmes sources. <br />  Les puissances occidentales et la Ligue arabe se heurtent à l'intransigeance de la Russie qui a prévenu qu'elle mettrait son veto à toute résolution de l'ONU condamnant les violences en Syrie qui ont fait plus de 6.000 morts selon les militants des droits de l'Homme. <br />  Cependant, le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, a dit mercredi avoir noté, "pour la première fois", l'attitude "moins négative de la Russie", laissant entrevoir un espoir d'adopter une résolution soutenant le plan de sortie de crise de la Ligue arabe, qui appelle au départ du président Assad et à des élections libres. <br />   <br />  "Nous avons (désormais) une bien meilleure compréhension de ce qu'il faut faire pour aboutir à un consensus", a d'ailleurs indiqué jeudi le représentant russe Vitali Tchourkine, en qualifiant de "bonne session" les discussions de mercredi. <br />   <br />  M. Juppé a précisé qu'il y aurait "peut-être un vote dans le courant de la semaine prochaine" au Conseil de sécurité sur ce projet de résolution. <br />  La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a appelé "chaque membre du Conseil de sécurité de l'ONU à choisir son camp", entre celui du "peuple syrien" et celui "d'une dictature brutale". <br />   <br />  D'après les militants, la campagne de répression est la plus violente enregistrée depuis le début de la révolte en mars 2011. Elle a fait plusieurs centaines de morts depuis fin janvier. Mercredi 59 personnes -dont 38 civils- ont été tuées, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). <br />   <br />  Dans ce contexte très tendu, l'opposition a appelé à manifester massivement jeudi et vendredi dans l'ensemble du pays pour marquer le 30e anniversaire du massacre de Hama qui avait fait entre 10.000 et 40.000 morts en février 1982. <br />   <br />  L'assaut mené pendant 27 jours pour mater une révolte du mouvement interdit des Frères musulmans avait été ordonné par le président Hafez al-Assad, père de l'actuel chef d'Etat. <br />   <br />  L'armée syrienne a lancé le 24 janvier une vaste offensive pour faire plier cette ville, symbole de la lutte contre le régime du clan Assad. <br />  "En ce 30e anniversaire, un autre massacre a lieu aujourd'hui, mais à plus grande échelle et dirigé par le fils de Hafez al-Assad", ont dénoncé les Comités locaux de coordination (LCC), qui coordonnent la mobilisation sur le terrain, affirmant être prêts à "résister jusqu'à ce que nous gagnions notre liberté". <br />   <br />  Les LCC ont appelé les militants à lâcher des ballons rouges à la mémoire de ceux qui sont morts dans ce que beaucoup décrivent comme la pire atrocité de l'histoire moderne de la Syrie. <br />   <br />  Ils ont aussi demandé aux manifestants de brûler des portraits du défunt Hafez al-Assad et de son jeune frère Rifaat, qui a supervisé l'assaut et les bombardements aériens sur Hama. Rifaat al-Assad vit actuellement en exil à Londres. <br />   <br />  "Le silence arabe et international face aux crimes de Hafez al-Assad et sa clique il y a 30 ans est en grande partie responsable de la poursuite de ces crimes et des atrocités quotidiennes commises par Bachar au vu et au su" du monde entier, ont par ailleurs affirmé dans un communiqué commun plusieurs instances de l'opposition, dont le Conseil national syrien (CNS). <br />   <br />  Des commémorations doivent aussi avoir lieu en France, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, en Arabie saoudite ou encore en Jordanie. <br />  Selon les analystes, la crise en Syrie s'est muée en conflit armé entre une "guérilla" forte de milliers de déserteurs et un régime détermi <br />  né à mater la révolte, éclipsant les images des manifestations pacifiques des premiers mois de la contestation. <br />   <br />  L'Armée syrienne libre (ASL), fer de lance de "l'opposition armée", ose depuis quelques jours des attaques aux portes de Damas. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/Syrie-l-opposition-marque-le-massacre-de-Hama-des-progres-a-l-ONU_a2144.html</link>
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   <title>Syrie: la Russie menace d'opposer son véto à l'ONU</title>
   <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 17:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INTERNATIONAL]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Russie, allié toujours fidèle à Damas, prévient qu'elle opposera son veto au Conseil de sécurité à toute proposition de résolution sur la Syrie qu'elle juge «inacceptable». C'est son ambassadeur à l'ONU qui le martèle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3756966-5588463.jpg" alt="Syrie: la Russie menace d'opposer son véto à l'ONU" title="Syrie: la Russie menace d'opposer son véto à l'ONU" />
     </div>
     <div>
      «Si le texte est inacceptable, nous voterons contre, a-t-il dit. Nous n'autoriserons aucun texte que nous considèrerons comme erroné et qui conduirait à une aggravation du conflit.  <div id="pubComplementsArt">  	<div class="pub">  		&nbsp;</div>  </div>  Nous ne permettrons pas son adoption. Nous le disons clairement à nos collègues». Quelques heures plus tôt, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, avait indiqué que les discussions se poursuivent à l'ONU et qu'aucun vote n'aura lieu dans les jours qui viennent. <br />   <br />  Après dix mois de violences en Syrie, qui, selon les Nations unies, ont fait plus de 6 000 morts, la pression s'accentue sur la Russie pour qu'elle fasse preuve de plus de fermeté vis-à-vis du <a class="link" href="http://actualites.leparisien.fr/president.html">président</a>  Bachar al-Assad et de son régime. <br />   <br />  La Russie exaspère les pays occidentaux en s'opposant au projet de résolution sur la Syrie présenté par le Maroc et soutenu par la<a class="link" href="http://www.leparisien.fr/international/syrie-la-mission-des-observateurs-suspendue-a-cause-des-violences-28-01-2012-1834120.php">Ligue arabe</a>. Ce texte demande notamment le transfert des pouvoirs du président syrien Bachar al-Assad à son vice-président. La Ligue arabe a imploré, mardi lors de la réunion du Conseilo de sécurité,&nbsp;les Nations unies de sortir de leur inaction face à «la machine à tuer» du régime syrien. <br />   <br />  La Russie, allié traditionnel de la Syrie à laquelle elle continue à fournir des <a class="link" href="http://actualites.leparisien.fr/armes.html">armes</a>, a réitéré à plusieurs reprises son opposition à l'usage de la force et à toute résolution de l'ONU qui soutiendrait des sanctions unilatérales contre Damas. <br />   <br />  <strong>Juppé espère une résolution soutenant le plan arabe</strong> <br />   <br />  Le <a class="link" href="http://huit%20civils%20ont%20%c3%a9t%c3%a9%20tu%c3%a9s%20par%20les%20tirs%20des%20forces%20de%20s%c3%a9curit%c3%a9%20mercredi%20%c3%a0%20homs%20alors%20que%2015%20soldats%20sont%20morts%20dans%20des%20affrontements%20avec%20des%20d%c3%a9serteurs%20dans%20cette%20ville%20du%20centre%20de%20la%20syrie/">ministre français des Affaires étrangères admet cependant que&nbsp;«pour la première fois, sans faire preuve d'un optimisme excessif, l'attitude la Russie et l'attitude des Brics a été moins négative</a>  ». <a class="link" href="http://actualites.leparisien.fr/alain+juppe.html">Alain Juppé</a>, qui rentre de New York où il est allé soutenir le plan de la Ligue arabe,&nbsp;a laissé entrevoir, mercredi devant les députés, une «fenêtre d'espoir» en vue de l'adoption d'une résolution soutenant le plan de sortie de crise proposé par la Ligue arabe. <br />   <br />  «Nous avons été malheureusement jusqu'à aujourd'hui, bloqués au Conseil de sécurité par la menace de veto de la Russie et l'hostilité de ce qu'on appelle les Brics (Brésil, Chine, Russie, Afrique du Sud, Inde)», a poursuivi&nbsp;Alain Juppé à propos de ce projet de résolution. La chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton, a exhorté de son côté, les membres du Conseil de sécurité à «prendre leurs responsabilités» et à «agir sans plus tarder» pour mettre fin aux violences. <br />   <br />  Mardi,&nbsp;l'ambassadeur de la Syrie à l'ONU restait sourd aux demandes de l'Occident. Il a assuré que son pays «fera fermement face à ses ennemis». Pendant ce temps, <a class="link" href="http://www.leparisien.fr/international/syrie-encore-66-morts-dont-26-civils-ce-dimanche-29-01-2012-1835151.php">la Syrie s'enlise dans un conflit armé&nbsp;</a>  où les opposants au régime de Bachar al-Assad gagnent les faubourgs de la capitale.&nbsp;A Homs, épicentre de la rébellion, huit civils ont été tués par les tirs des forces de sécurité mercredi alors que 15 soldats sont morts dans des affrontements avec des déserteurs dans cette ville du centre de la Syrie <br />   <br />  <p class="links-concertlive">  	&nbsp; <br />  <p class="source">  	LeParisien.fr <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/Syrie-la-Russie-menace-d-opposer-son-veto-a-l-ONU_a2143.html</link>
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   <title>Attaque des bandits armés contre le Mali : La guerre est surtout une guerre de communication</title>
   <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 15:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[AFRIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En plus des victoires sur le terrain contre les bandits armés, le gouvernement malien doit chercher à gagner aussi la guerre communicationnelle. Qu’il perd largement pour l’instant.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3756337-5587500.jpg" alt="Attaque des bandits armés contre le Mali : La guerre est surtout une guerre de communication" title="Attaque des bandits armés contre le Mali : La guerre est surtout une guerre de communication" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: x-small;">Il est vrai que les victoires de l’armée nationale sur les bandits armés ne sont pas totales, puisque les victimes sont des côtés. Mais force est de reconnaître que l’armée du Mali, partout où elle a été attaquée a surpris les agresseurs par une capacité de réaction et de résistance obligeant ces derniers à prendre la tangente malgré des trahisons au profit de ces bandits. D’ailleurs, toutes les localités tombées entre les mains des bandits armés (avec la complicité de certains éléments de l’armée elle-même, il faut le dire), ont été très vite libérées. Certaines localités comme Léré sont tombés entre les mains des bandits armés parce que la majorité des soldats censés sécurisés cette localité a fait défection au profit des agresseurs. <br />   <br />  &nbsp;Il semble bien clair que les bandits n’attaquent pas une localité sans être rassurés de la complicité de certains éléments de l’armée loyale. Grâce à ces complicités ils arrivent à contrôler un temps soi peu certaines localités et donnent des informations comme quoi il y a une vraie rébellion au Mali afin d’obtenir l’implication de la communauté internationale dans ce conflit. L’objectif des bandits c’est au finish, d’obtenir un cadre de dialogue avec le gouvernement malien sous l’égide des Nations Unies. </span> <br />   <br />  <span style="font-size: x-small;">Pour arriver à cette fin machiavélique, les bandits armés, récupérés par quelques exilés vivant majoritairement en France utilisent des moyens de communication modernes. Ils sont très actifs sur Internet à travers des sites web et des pages facebook. Ils diffusent régulièrement des messages faisant croire à une réelle rébellion au Mali, invitant tous les touaregs du Mali à se joindre à eux, accusant l’Etat malien d’être en complicité avec AQMI et d’organiser des massacres à l’endroit des touaregs. </span> <br />   <br />  <span style="font-size: x-small;">Ces informations sont couramment relayées sur la toile mondiale, mais en face, le gouvernement malien ne propose aucune information contradictoire. Il reste étonnement muet. Le Président ne parle pas, le porte-parole du gouvernement ne parle pas aussi. Aucun site gouvernemental ne donne des informations pour crédibiliser les actions de l’Etat sur le terrain. Le gouvernement ne donne même pas des informations à la presse nationale pour qu’elle relaye ces infos. Même la peur des populations dans les zones du nord s’est exacerbée à cause du manque d’information de la part des autorités. C’est des rumeurs seulement qui gouvernent les populations dans tout le nord du pays. Elles ne savent pas réellement ce qui se passe. <br />   <br />  « Même si ton interlocuteur ment et que tu ne démontres pas qu’il ment, ses mensonges seront considérés comme vérités puisqu’il est le seul à parler ! » <br />   <br />  <strong>Diakaridia M’pè TOGOLA <br />   <br />  Lafia Revelateur </strong></span> <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/Attaque-des-bandits-armes-contre-le-Mali-La-guerre-est-surtout-une-guerre-de-communication_a2142.html</link>
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   <title>Une subtile partie d'échecs se joue à l'ONU sur la Syrie</title>
   <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 15:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INTERNATIONAL]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À New York, les Occidentaux et la Ligue arabe tentent de rallier la Russie à un front commun afin de faire plier Bachar el-Assad.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3756312-5587462.jpg" alt="Une subtile partie d'échecs se joue à l'ONU sur la Syrie" title="Une subtile partie d'échecs se joue à l'ONU sur la Syrie" />
     </div>
     <div>
      La fenêtre est plus qu'étroite mais elle existe, veut croire Alain Juppé. Mardi, le ministre des Affaires étrangères, qui s'était propulsé à New York, <a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/international/2012/01/31/01003-20120131ARTFIG00439-journee-de-colere-en-syrie-reunion-au-conseil-de-securite.php">a dénoncé le «cauchemar syrien»</a>  dans un vibrant discours devant le Conseil de sécurité. Auparavant, il s'était réuni en «P3», avec ses homologues américain et britannique, Hillary Clinton et William Hague. <br />   <br />  Unanimement, ces chefs de la diplomatie ont appuyé le plan de la Ligue arabe, repris dans un projet de résolution marocain qui prévoit le transfert du pouvoir de Bachar el-Assad à son vice-président et un processus de transition politique en Syrie. <br />   <br />  Mardi, le verrou russe n'a pas cédé. Pour Vitali Tchourkine, le plan de la Ligue arabe reste «inacceptable». Mais l'ambassadeur russe à l'ONU n'a pas totalement fermé la porte. Et c'est dans cet entrebâillement que les diplomates occidentaux et arabes vont tenter de glisser le pied. <br />  <h3>  	Deux points de blocage pour Moscou</h3>  Deux points, sur lesquels Moscou s'arc-boute en dépit des assurances qui lui ont été réitérées mardi, vont être sur la sellette. <br />  Primo, la Russie, dont l'allié syrien est le principal tremplin stratégique au Proche-Orient, croit, ou feint de croire, qu'une résolution onusienne pourrait ouvrir la voie au chapitre VII, c'est-à-dire à une intervention armée. L'exemple libyen constitue pour Moscou un repoussoir d'autant plus commode que les déclarations de certains pays arabes, comme le Qatar, ont pu laisser planer le doute. Tous les efforts diplomatiques vont s'attacher à faire valoir que la Syrie n'est pas la Libye et qu'une opération militaire contre Damas serait irréaliste. <br />   <br />  Secundo, l'autre volet crucial concerne la transition politique en Syrie. Moscou invoque son opposition à un «changement de régime» à Damas pour freiner des quatre fers une résolution à l'ONU. Il reviendra aux diplomates occidentaux et arabes de faire accepter aux Russes l'idée que le plan de la Ligue arabe n'évoque pas cette perspective, autrement que par un processus démocratique ultérieur. <br />   <br />  Si la pédagogie peut produire ses effets, espèrent les diplomates, les rapports de force seront déterminants. Comme l'a souligné Alain Juppé mardi à New York, «on ne peut pas avoir raison contre tous». Cela vaut pour le régime de Damas comme pour la Russie. Le seul espoir de faire cesser les massacres réside dans la mise en place d'un front commun à l'ONU face à la Syrie. La voie étroite d'un ralliement de Moscou à cette coalition diplomatique passe par l'amplification de l'isolement russe. <br />  <h3>  	Deux «lignes rouges» pour les Occidentaux</h3>  Dix pays membres du Conseil de sécurité (sur 15) seraient d'ores et déjà acquis au vote d'une résolution. La Chine, traditionnellement suiviste à l'égard de la Russie, est restée plutôt discrète. Aux diplomates russes, leurs homologues occidentaux et arabes font valoir qu'un soutien irréfragable à un régime syrien condamné à terme serait contraire aux intérêts de Moscou. <br />   <br />  Certes, la «poutinisation», traduisez le raidissement, de la diplomatie russe, très sensible à l'ONU, n'incite guère à l'optimisme. Mais le pari consiste à espérer que, pour ses intérêts bien compris, et face à la menace d'une déstabilisation sanglante en Syrie, la Russie consente au moins à s'abstenir lors du vote de la résolution. <br />   <br />  Les marges de manœuvres sont bien minces. Côté occidental, on a fixé deux «lignes rouges»: qu'une résolution préserve le plan de la Ligue arabe et qu'elle exclue toutes mesures dilatoires. Priorité à l'arrêt du bain de sang. <br />   <br />  A New York, on estimait qu'un vote pourrait intervenir à la fin de cette semaine. Faute d'accord sur un projet de résolution, «chacun devra alors prendre ses responsabilités», a dit Alain Juppé, qui n'a pas exclu de revenir à New York. <br />   <br />  Le Figaro <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Vie privée : Google veut rassurer sur ses nouvelles règles</title>
   <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 15:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le géant de l'Internet a défendu sa nouvelle charte de confidentialité, très controversée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3756300-5587446.jpg" alt="Vie privée : Google veut rassurer sur ses nouvelles règles" title="Vie privée : Google veut rassurer sur ses nouvelles règles" />
     </div>
     <div>
      "Ne pas être le diable" : le slogan de Google est plus que jamais remis en question. La nouvelle charte de confidentialité mise en place par le moteur de recherche aux multiples services fait débat. Officiellement créées dans le souci d'unifier les conditions d'utilisation des dizaines de services proposés par le site, les nouvelles règles permettront dès le 1er mars à Google de croiser les données privées des utilisateurs, sur le moteur de recherche, sur Gmail, sur le réseau social Google+ ou encore sur Google Documents. <br />  Cette évolution a été remise en question lundi par deux élus du Congrès américain, qui ont exigé <a class="link" href="http://markey.house.gov/sites/markey.house.gov/files/documents/2012_0126.Google%20Prviacy%20Letter.pdf" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">dans un courrier</a>  que le cofondateur et directeur général de Google Larry Page s'explique sur "la manière dont les informations personnelles des utilisateurs seront collectées, combinées, archivées et utilisées". En Europe, la commissaire à la Justice Viviane Reding a <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/vie-privee-l-ue-presente-un-projet-ambitieux-25-01-2012-1423615_47.php" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">proposé la semaine dernière un projet de législation sur le numérique</a>, intégrant un strict respect de la vie privée, et largement opposé aux nouvelles conditions de Google. <br />  <h2>  	Retombées publicitaires</h2>  "Protéger la vie privée est une chose à laquelle nous pensons à chaque instant (...) et nous sommes ouverts à toute discussion sur cette approche", a répondu quelques heures plus tard Pablo Chavez, l'un des responsables de la politique de confidentialité chez Google. Ce nouveau système a pour objectif "une utilisation intégrée et facile qui permettra plus de partage d'informations entre les produits pour lesquels les utilisateurs ont un compte Google", a-t-il ajouté. Mais ce partage d'informations, s'il simplifiera la vie des utilisateurs, sera aussi un important déclencheur de publicités ciblées. <br />  "Nous n'allons pas changer la visibilité des informations que vous avez données à Google, et nous ne vendrons pas vos informations aux annonceurs", a conclu Pablo Chavez. Mais même si Google ne communique pas sur les retombées financières espérées, il est certain que sa régie publicitaire essaie de mieux concurrencer Facebook. Le réseau social dispose en effet de nombreuses informations sur ses utilisateurs et les monnaie à prix d'or auprès des annonceurs. En ouvrant les vannes entre tous ses services, Google pourra proposer des options plus fines de ciblage pour que les publicités soient le plus rentables possible. Il faut bien financer des services gratuits... <br />   <br />  Le Point
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/Vie-privee-Google-veut-rassurer-sur-ses-nouvelles-regles_a2140.html</link>
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   <title>Les taliban prêts à reprendre le contrôle de l'Afghanistan ?</title>
   <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 14:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INTERNATIONAL]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABOUL (Reuters) - L'armée américaine affirme dans un rapport confidentiel que les taliban afghans bénéficient du soutien du Pakistan et sont prêts à reprendre le contrôle de l'Afghanistan au terme du retrait des troupes occidentales de l'Otan prévu à la fin 2014.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3756287-5587427.jpg" alt="Les taliban prêts à reprendre le contrôle de l'Afghanistan ?" title="Les taliban prêts à reprendre le contrôle de l'Afghanistan ?" />
     </div>
     <div>
      L'existence de ce rapport, dévoilé mercredi par la BBC et le Times, a été confirmée par le lieutenant-colonel Jimmie Cummings, porte-parole de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), qui en a toutefois minimisé la portée. <br />  "Le document classé en question est une compilation d'opinions de détenus taliban", souligne-t-il. "Ce n'est pas une analyse et ne doit pas être considéré comme une analyse." <br />  La teneur du rapport pourrait toutefois sonner pour l'Occident comme un cinglant échec près de onze ans après l'arrivée des forces de l'Otan dans le pays pour chasser les taliban du pouvoir dans la foulée du 11-Septembre. <br />  Alors que les taliban s'apprêtent à ouvrir une antenne politique au Qatar censée faciliter les pourparlers de paix avec les Etats-Unis et leurs alliés, la frange dure des insurgés pourrait se trouver confortée par le rapport et rejeter toutes négociations avec l'Occident. <br />  En visite officielle à Kaboul, la ministre pakistanaise des Affaires étrangères, Hina Rabbani Khar, a demandé de ne tenir aucun compte de cette "fuite potentiellement stratégique". <br />  Dans son rapport, l'armée américaine assure que l'Inter-Services Intelligence (ISI), les services secrets de l'armée pakistanaise, fournit une assistance aux taliban dans la conduite d'attaques contre les forces étrangères sur le sol afghan. <br />  GUERRE CIVILE <br />  Ces accusations ont été vivement rejetées mercredi par un haut fonctionnaire du ministère pakistanais des Affaires étrangères. "Nous nous en tenons à une non-ingérence en Afghanistan", a-t-il dit à Reuters en réponse à ce rapport. <br />  Les taliban "n'ont besoin d'aucun soutien", a renchéri le sénateur pakistanais Tariq Azim, membre de la commission de défense du Sénat. "Tout le monde sait qu'en dix ans, (l'Otan) n'est pas parvenue à prendre le contrôle d'une seule province en Afghanistan en raison des mauvaises politiques mises en oeuvre sur le terrain." <br />  L'Otan a entamé en juillet un processus de transition qui prévoit le transfert de ses responsabilités en matière de sécurité aux forces afghanes d'ici 2014. Mais certains Afghans doutent des capacités des forces afghanes à prendre le relais de l'Otan et craignent un retour de la guerre civile. <br />  Le rapport pourrait relancer le débat aux Etats-Unis sur la guerre en Afghanistan qui en dix ans a tué 1.899 soldats américains. "C'est l'échec de la stratégie des alliés en Afghanistan. Ils n'ont pas été capables d'atteindre les objectifs qu'ils s'étaient fixés", estime Mahmud Durrani, ancien général de l'armée pakistanaise et ambassadeur à Washington. <br />  POURPARLERS DE PAIX <br />  Le rapport devrait refroidir encore davantage les relations entre le Pakistan et les Etats-Unis qui se sont considérablement tendues après la mort du chef d'Al Qaïda, Oussama ben Laden, tué le 2 mai 2011 au Pakistan par un commando de forces spéciales américaines. <br />  Un porte-parole du Pentagone, George Little, a rappelé que les Etats-Unis s'inquiétaient "de longue date" de l'existence de "liens entre des éléments de l'ISI et certains réseaux extrémistes". <br />  Citant le rapport, la BBC rapporte que "de hauts responsables taliban rencontrent régulièrement des agents de l'ISI, qui les conseillent sur la stratégie et relaient les inquiétudes du gouvernement du Pakistan". <br />  Les taliban afghans ont déclaré mercredi qu'ils ne répondraient pas favorablement à la demande des Etats-Unis d'observer un cessez-le-feu comme condition à la tenue de négociations de paix. <br />  "Notre lutte et le Djihad continueront jusqu'à la mise en place d'un gouvernement islamique en Afghanistan, sans prêter attention aux années 2014 et 2015 qui correspondent au retrait annoncé des soldats étrangers", a déclaré Qari Yousuf Ahmadi, porte-parole des combattants islamistes. <br />  Les taliban ont également démenti vouloir participer à des pourparlers de paix avec le gouvernement afghan en Arabie saoudite. <br />  Avec Dan Magnowski, Rob Taylor et Amie Ferris-Rotman à Kaboul, Qasim Nauman à Islamabad, Benjamin Massot et Marine Pennetier pour le service français, édité par Gilles Trequesser <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/Les-taliban-prets-a-reprendre-le-controle-de-l-Afghanistan_a2139.html</link>
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   <title>Quand Abdoulaye Wade se prend pour Ben Ali</title>
   <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 12:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SENEGAL]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le pouvoir d’Abdoulaye Wade serait-il pris par le syndrome Ben Ali? Comme en Tunisie aux premières heures de la révolution à Sidi Bouzid, où on assistait à une véritable cyber-guerre, il semblerait que le gouvernement en place tente de museler la presse privée sénégalaise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3755674-5586463.jpg" alt="Quand Abdoulaye Wade se prend pour Ben Ali" title="Quand Abdoulaye Wade se prend pour Ben Ali" />
     </div>
     <div>
      <p style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">  	&nbsp; <br />  <p style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">  	Au lendemain de la validation du candidat Wade et des affrontements violents entre forces de l'ordre et population, l’Association des Professionnel de la Presse en Ligne (APPEL) a dénoncé dans un communiqué les désagréments qu’elle subit dans l’exercice de leur travail. <br />  <blockquote style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">  	<em>«L’Appel a constaté avec stupéfaction la disparition comme par enchantement de la Toile d’une dizaine de sites d’informations. Presque 80% des journaux en ligne qui font de la production au&nbsp;<a class="link" href="http://www.slateafrique.com/pays/48/S%C3%A9n%C3%A9gal" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Sénégal</a>  &nbsp;sont concernés»,</em>&nbsp;rapporte le site&nbsp;<a class="link" href="http://www.pressafrik.com/Attaque-ou-defaillance-technique-Une-dizaine-de-sites-d-information-inaccessibles-au-Senegal_a76532.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">PressAfrik.com</a>.</blockquote>  <p style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">  	Ibrahima Lissa Faye, président de l’Appel a indiqué que plusieurs médias en ligne n’étaient plus disponibles depuis le 29 janvier, date de l’annonce définitive de&nbsp;<a class="link" href="http://www.slateafrique.com/81961/youssou-ndour-abdoulaye-wade-senegal" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">la liste des candidats par le Conseil Constitutionnel</a>. Leral.net, Dakaractu.com, PressAfrik.com, Ouestaf.com, Senxibar.com, Piccmi.com, Ndarinfo.com, Le Dépêche diplomatique, Popxibaar.com sont les principaux concernés par ces restrictions. <br />  <p style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">  	Le communiqué explique que&nbsp;<em>«l’inaccessibilité de ces sites d’information a été provoquée par des pannes sporadiques qui ont rendu le travail de ces organes très difficiles voire impossible».</em> <br />  	Le communiqué rajoute en outre que depuis le&nbsp;<em>«27 coïncidant avec la publication de la liste officielle des candidatures à la présidentielle du 26 février 2012, ces sites connaissent des difficultés dans la mise à jour des informations. Toutes les productions sont bloquées de la partie administrative du site en rendant invisibles ni disponibles les nouveautés (photos, articles, vidéos) de l’interface».</em> <br />  <p style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">  	L’Association de la presse en ligne a fait part de son inquiétude et soupçonne des manœuvres ou attaques des serveurs des hébergeurs de ces sites, pour empêcher la presse en ligne, qui est très suivie à l’international, de relayer convenablement les informations relatives au contexte très tendu du pays. <br />  	 <br />  	<a class="link" href="http://popxibaar.com/OFF-30-01-2012_a10795.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Le Populaire</a>  &nbsp;ajoute, dans ses Confidences du 30 janvier, que le pouvoir de Wade est très remonté de la manière dont certains organes ont traité l’information relative à la publication de la liste des candidats à l’élection présidentielle.&nbsp;A en croire le journal, des proches de Wade ont établi une liste de journaux à museler et assure qu’il ne s’agit pas d’une simple vue de l’esprit encore moins d’une paranoïa, mais de faits avérés qui ont été soigneusement vérifiés et recoupés. <br />  <p style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">  	Le Populaire est catégorique et soutient que les affidés du&nbsp;<em>«3W»,</em>&nbsp;nouveau surnom qui est donné à Wade —qui signifie Wade Waxeet Waxeet (C'est moi qui avais dit, et bien je me dédis maintenant)— se sont réunis le 29 janvier pour mettre sur pied leur procédé. Les quotidiens Le Populaire, l’As, l’Enquête, le Quotidien, Walf Quotidien&nbsp; et Sud Quotidien, de même que les radios&nbsp; RFM (appartenant à Youssou Ndour), ZIkFm et aussi Walf Tv, sont blacklistés. <br />  	 <br />  	Slateafrique.com <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/Quand-Abdoulaye-Wade-se-prend-pour-Ben-Ali_a2138.html</link>
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   <title>Sénégal: le M23 se félicite de la mobilisation, promet une nouvelle stratégie</title>
   <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 12:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SENEGAL]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   DAKAR - Le Mouvement du 23 juin (M23), qui regroupe des représentants de l'opposition et de la société civile du Sénégal, s'est félicité mercredi du succès de sa manifestation contre la candidature du président Abdoulaye Wade à un troisième mandat tout en promettant une nouvelle stratégie face à la répression.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3755544-5586251.jpg" alt="Sénégal: le M23 se félicite de la mobilisation, promet une nouvelle stratégie" title="Sénégal: le M23 se félicite de la mobilisation, promet une nouvelle stratégie" />
     </div>
     <div>
      <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">Le gouvernement a au contraire pointé une faible mobilisation de l'opposition mardi à Dakar.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">Notre capacité de mobilisation n'a pas été démentie, le mouvement a mobilisé au maximum, a estimé le porte-parole du M23, Abdoul Aziz Diop.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">A l'appel du mouvement, des milliers de personnes s'étaient rassemblées dans la capitale pour exiger le retrait de la candidature à la présidentielle du 26 février du chef de l'Etat sortant Abdoulaye Wade, 85 ans dont 12 au pouvoir, candidature dont la validité a été confirmée le 29 janvier par le Conseil constitutionnel.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">Nous avons atteint tous nos objectifs, a expliqué M. Diop. Nous voulions d'abord prendre la place de l'Obélisque, de gré ou de force. Il y a eu reculade du gouvernement qui a autorisé la manifestation, et donc la place a été prise.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">Ensuite, nous avons relevé le test de la mobilisation, a souligné le porte-parole.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">Un comité de crise (du M23) va se réunir aujourd'hui (mercredi) pour évaluer la suite à donner à la manifestation, a-t-il ajouté.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">Mais nous allons désormais devoir développer une stratégie qui tienne compte de la répression menée par le gouvernement, a prévenu M. Diop.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">Dans un communiqué, la présidence sénégalaise a quant à elle estimé que la manifestation du M23 n'a rassemblé que 2.500 participants environ.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">Cela prouve encore une fois que les Sénégalais sont plus que jamais déterminer à soutenir le Président Wade, selon ce communiqué.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">En effet, si treize candidats soutenus par près de 70 partis politiques et organisations de la société civile n'ont réussi a mobiliser que 2.500 personnes, cela prouve qu'Abdoulaye Wade est largement majoritaire au Sénégal et que le peuple sénégalais refuse l'aventure, a jugé la présidence.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">Les Sénégalais sont appelés aux urnes le 26 février prochain, alors gardons notre calme et notre sérénité et luttons pour des élections transparentes, conclut le texte, signé du porte-parole de la présidence, Serigne Mbacké Ndiaye.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">Après plusieurs heures sans incident, le rassemblement a été dispersé par la police à coup de grenades lacrymogènes en début de soirée après des jets de pierres de quelques manifestants. Un jeune a été tué lors de la dispersion, renversé par un véhicule.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">Selon Alioune Tine, autre responsable du M23 et figure de la société civile sénégalaise, une deuxième personne a été tuée au cours de la dispersion, mais dans des circonstances qu'il n'a pas précisées. L'information n'a pas été confirmée de source indépendante ni par les autorités.</span><br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <br style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); " />  <span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); ">La situation était parfaitement normale mercredi matin sur la place de l'Obélisque, où la police était très discrète et les débris des affrontements de la veille déja nettoyés, a constaté un journaliste de l'AFP. <br />   <br />  AFP</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/Senegal-le-M23-se-felicite-de-la-mobilisation-promet-une-nouvelle-strategie_a2137.html</link>
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   <title>L’empire de Youssou Ndour au Sénégal</title>
   <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 13:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SENEGAL]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le chanteur Youssou Ndour ne pourra pas se présenter aux élections présidentielles au Sénégal en février 2012 face à Abdoulaye Wade, actuel président et candidat pour un 3e mandat, telle est la décision du Conseil Constitutionnel. Cependant, la vie du chanteur sénégalais ne s’arrête pas là : l’artiste de 52 ans est passé du statut de possible candidat à celui d’homme à mettre de son côté, en témoignent les visites hier de Macky Sall et Idrissa Seck, deux autres candidats à la succession de Wade. Mais ce n’est pas seulement pour sa popularité que Youssou Ndour est courtisé : il est aussi à la tête d’un immense empire musical et médiatique dans son pays.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3751089-5578708.jpg" alt="L’empire de Youssou Ndour au Sénégal" title="L’empire de Youssou Ndour au Sénégal" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;Je ne suis pas Berlusconi&nbsp;» se défend <strong>Youssou Ndour</strong>, artiste sénégalais reconnu sur la scène internationale. Certes, mais les deux hommes ont tout de même un point commun : celui d’être à la tête d’un véritable empire médiatique dans leur pays d’origine. L’artiste <strong>originaire de la Médina,</strong> un quartier populaire de <a class="link" href="http://news.celemondo.com/tag/dakar/">Dakar</a>, crée en 2003<strong> le groupe de presse <a class="link" href="http://news.celemondo.com/tag/futurs-medias/">Futurs Médias</a>.</strong> Le groupe est polyvalent, puisqu’il comprend trois médias. Le dernier né est <strong>la chaîne privée <a class="link" href="http://news.celemondo.com/tag/tfm/">TFM</a>  (Télé Futurs Médias), généraliste</strong> et qui se veut le «&nbsp;miroir du Sénégal&nbsp;». You, comme on l’appelle communément, possède aussi<strong> <a class="link" href="http://news.celemondo.com/tag/rfm/">RFM</a>  (Radio Futurs Médias), une radio dakaroise parmi les plus écoutées.</strong> Enfin,<strong> le quotidien l’Observateur</strong> vient compléter le trio médiatique, tirant à près de 60 000 exemplaires par jour. <br />  Mais le business ne s’arrête pas là pour le roi du Mbalax, qui possède <strong>plusieurs studios d’enregistrement</strong>, fibre artistique oblige. L’interprète du tube «&nbsp;7 seconds&nbsp;» avec Neneh Cherry en 1994 est également l’heureux propriétaire de<strong> la boîte de nuit le Thiossane, située dans le quartier du Grand-Dakar,</strong> un lieu qui ne désemplit jamais ! Youssou Ndour, père de 8 enfants, est certes un homme d’affaires, mais il n’en oublie pas pour autant tout ce qu’il doit au Sénégal. Il aime répéter que <strong>«&nbsp;ce que l’on vous donne, il faut le rendre&nbsp;».</strong> Il s’investit donc dans le développement de son pays sur d’autres plans comme<strong> la lutte contre le paludisme,</strong> un des fléaux du continent africain. <strong><a class="link" href="http://news.celemondo.com/tag/birima/">Birima</a>, sa société de micro-crédit</strong> créée en 2008 emploie 500 personnes. Sûrement pas candidat, Youssou Ndour pèsera tout de même sur la prochaine campagne présidentielle, dont le premier tour aura lieu le 26 février 2012.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/L-empire-de-Youssou-Ndour-au-Senegal_a2136.html</link>
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   <title>Syrie : près d'une centaine de morts en une journée</title>
   <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 12:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'hécatombe continue en Syrie. Les violences ont fait une centaine de morts dans la seule journée du lundi 30 janvier. Parmi eux, 55 civils tués par les forces de sécurité, en majorité dans la région de Homs (centre), selon un bilan commuiqué mardi par l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3750702-5578137.jpg" alt="Syrie : près d'une centaine de morts en une journée" title="Syrie : près d'une centaine de morts en une journée" />
     </div>
     <div>
       <br />   <br />  La région de Homs paye toujours le plus lourd tribut à la répression, avec près de 40&nbsp;tués. Les forces du régime ont aussi subi des pertes, avec une trentaine de tués.&nbsp;Le bilan de lundi porte à plus de 250 le nombre de morts parmi les civils en seulement quatre jours. <br />   <br />  La communauté internationale <a class="link" href="http://www.francetv.fr/info/ou-en-est-on-du-dossier-syrien_56435.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">tente toujours de faire pression</a>  sur le régime pour mettre fin à la crise, sans succès. Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir mardi pour étudier un nouveau projet de résolution préparé par les dirigeants arabes et européens. Ce dernier est au moins soutenu par dix des quinze membres du Conseil, mais se heurte toujours au refus de toute sanction contre Damas par la Russie. <br />  <p class="author">  	FTVi avec AFP <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/imagette/3750702-5578137.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/Syrie-pres-d-une-centaine-de-morts-en-une-journee_a2135.html</link>
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   <title>De nouvelles attaques font trois morts dans le nord du Nigeria</title>
   <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 11:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[AFRIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   De nouvelles violences ont fait trois morts dans le nord du Nigeria, dont deux dans l'attaque de commissariats de police à Kano, la métropole secouée par une récente tuerie revendiquée par des islamistes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3750239-5577428.jpg" alt="De nouvelles attaques font trois morts dans le nord du Nigeria" title="De nouvelles attaques font trois morts dans le nord du Nigeria" />
     </div>
     <div>
      L'une des attaques est survenue lundi à Kano, la seconde ville du Nigeria, où des assaillants ont ouvert le feu sur un poste de police, selon des témoins. Quelques heures plus tôt, dimanche soir, des hommes armés y avaient pris d'assaut un autre commissariat et deux civils ont été tués. <br />  Un peu plus à l'est, dans la ville de Potiskum, des hommes à vélo ont abattu dimanche le gardien d'une église, a déclaré lundi un responsable de la police, Lawan Tanko. <br />   <br />  Ces opérations n'ont pas été revendiquées mais Kano, située dans le nord majoritairement musulman du pays tandis que le sud est à dominante chrétienne, est secouée depuis dix jours par des violences imputées au groupe islamiste Boko Haram. <br />   <br />  Le 20 janvier, ce groupe y a lancé une série d'assauts coordonnés visant principalement des commissariats et faisant au moins 185 morts. Boko Haram a depuis revendiqué ces attaques - ses plus meurtrières jusqu'à présent - et proféré de nouvelles menaces. <br />   <br />  Tôt lundi, des hommes à moto ont ouvert le feu sur le commissariat du quartier Mandawari, visé pour la deuxième fois en trois jours. <br />  "C'était fou. Ces gars sont venus en moto et ont ouvert le feu sur le poste de police, mais ils se sont heurtés à une forte résistance de la police, et le tout a duré 20 minutes", a déclaré à l'AFP Jamilu Muhammad, riverain du commissariat. <br />   <br />  Le chef de la police de l'Etat de Kano a confirmé l'incident. "Ils n'ont pas réussi à accéder au poste. Ils ont été repoussés", a indiqué à l'AFP Ibrahim Idris. <br />   <br />  En revanche, l'assaut de dimanche soir, contre un commissariat du quartier Naibawa, a fait deux morts. <br />  "Deux civils ont été tués par balle (...) aucun policier n'a été touché mais les assaillants sont parvenus à jeter des explosifs qui ont partiellement endommagé le poste", a-t-il expliqué. <br />   <br />  Selon un témoin, Kabiru Maikatako, "un nombre important d'hommes armés a fait une descente dans le quartier à l'heure de la prière et a ouvert le feu sur le commissariat", donnant lieu à une longue fusillade avec la police. <br />   <br />  Un autre témoin avait affirmé que les assaillants criaient "Allahou Akbar". <br />  Boko Haram multiplie depuis des mois les violences contre des cibles variées: symboles du pouvoir (police, armée, hommes politiques), Nations unies, églises. <br />   <br />  Ces troubles menacent la stabilité du Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique et premier producteur de brut du continent et font craindre une escalade des violences interconfessionnelles. <br />   <br />  Vivement critiqué pour avoir échoué à stopper les attaques, le président Goodluck Jonathan a dit récemment que Boko Haram devait clarifier ses revendications pour un éventuel dialogue. <br />   <br />  Une proposition rejetée par un porte-parole présumé du groupe, Abul Qaqa, qui a jugé que l'appel n'était "pas sincère". <br />  Il a accusé les autorités d'avoir arrêté des membres de Boko Haram à Sokoto, dans le nord-est, et averti que le groupe lancerait dans cette ville "des attaques semblables aux grandes attaques menées à Kano" s'ils n'étaient pas libérés. <br />   <br />  Sokoto, capitale de l'Etat éponyme, est notamment le siège du sultan de Sokoto, plus haute autorité religieuse musulmane au Nigeria. <br />  Boko Haram a dit vouloir un Etat islamique dans le nord du pays. Des experts estiment que le groupe a tissé des liens avec la branche maghrébine d'Al-Qaïda, Aqmi. Mais beaucoup soulignent qu'il est avant tout la résultante de problèmes nigérians, politiques notamment. <br />   <br />  AFP <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/De-nouvelles-attaques-font-trois-morts-dans-le-nord-du-Nigeria_a2134.html</link>
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   <title>Décès de Mehri, l'ancien patron du FLN algérien</title>
   <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 11:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[AFRIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Abdelhamid Mehri a été une des figures du mouvement pour l'indépendance de l'Algérie. Ancien patron du parti unique algérien FLN, Abdelhamid Mehri, est décédé lundi à l’âge de 85 ans. «Ce militant au long cours a notamment exercé au sein du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) les fonctions de ministre des Affaires nord-africaines puis de ministre des Affaires sociales et culturelles», a rapporté l'agence officielle algérienne de presse APS.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3750220-5577400.jpg" alt="Décès de Mehri, l'ancien patron du FLN algérien" title="Décès de Mehri, l'ancien patron du FLN algérien" />
     </div>
     <div>
       <br />  Son mandat à la tête du FLN (1988-1996) a été caractérisé par le bouleversement enregistré en Algérie au lendemain des événements sanglants d'octobre 1988, et l’arrêt du processus électoral des premières législatives pluralistes en janvier 1992 visant à sauver «la République du péril intégriste», selon l'APS. Affichant son désaccord avec les généraux, Mehri a été un des artisans des accords de Rome, en 1995 en pleine période noire où la violence armée secouait le pays,&nbsp;avec notamment le Front islamique (FIS dissous) ou le Front des forces socialistes de Ait Ahmed, sous l'égide de l'association San Egidio, proche du Vatican. Cetté réunion, dénoncée par ce qu'il qualifiait alors d'«éradicateurs», prônait la réconciliation nationale tout en&nbsp;«condamnant» l’arrêt du processus électoral... Depuis, Mehri avait été ignoré par ses pairs du&nbsp;FLN. <br />  Lundi, le président algérien Abdelaziz Bouteflika, a rendu hommage à un militant qui a «voué sa vie entière au service de la patrie et du peuple...». <br />   <br />  Le Parisien
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Un séisme de magnitude 6,2 fait 145 blessés au Pérou</title>
   <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 11:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INTERNATIONAL]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans la nuit de dimanche à lundi, un séisme de magnitude 6,2 s'est déclenché dans la région d'Ica, près de la côte sud du Pérou. Selon le dernier bilan, les secousses ont fait au moins 145 blessés et détruit 125 habitations.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3750204-5577376.jpg" alt="Un séisme de magnitude 6,2 fait 145 blessés au Pérou" title="Un séisme de magnitude 6,2 fait 145 blessés au Pérou" />
     </div>
     <div>
      Le séisme a surpris les habitants en pleine nuit, lundi à 00H11 heure locale. D'une magnitude de 6,2, il s'est déclenché dans la région d'Ica, une ville de 200.000 habitants située proche de la côte au Pérou. Mais il a également été ressenti dans les villes proches de Pisco et Canete. D'après l'Institut de Géophysique du Pérou (IGP), son épicentre était situé à 47 kilomètres au sud d'Ica et à 48 kilomètres de profondeur. <br />   <br />  Malgré la force du séisme, l'institut n'a pas trouvé nécessaire de déclencher une alerte au raz-de-marée. Mais à Ica, la secousse a tout de même créé la panique chez les habitants qui se sont précipités dans la rue. Plusieurs familles ont même préféré passer la nuit dans des parcs et des jardins. Une mesure de précaution nécessaire alors que près de 125 habitations ont été détruites. Selon les médias péruviens, il s'agissait pour la grande majorité de maisons en briques d'adobe (argile).&nbsp; <br />   <br />  Lundi, les équipes de secours se sont affairés dans les décombres pour venir en aide aux habitants. Le dernier bilan fait ainsi état d'au moins 145 blessés et de 581 personnes sinistrées. "<em>Des tentes ont été installées pour les sinistrés</em>", a indiqué la ministre de la Femme et des Populations vulnérables, Ana Jara citée par l'AFP et qui s'est rendue à Ica avec le ministre de la Défense, Alberto Otarola. <br />   <br />  En août 2007, la région de Pisco et d'Ica avait déjà été le théâtre d'un puissant séisme de magnitude 7,9, qui avait fait plus de 500 morts et 200.000 sinistrés. Des phénomènes qui s'expliquent par la localisation de la côte péruvienne qui se trouve sur la "Ceinture de feu du Pacifique", là où est concentrée environ 85% de l'activité sismique terrestre. <br />   <br />  maxisciences.com <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Soudan: la Chine demande la libération de ses otages et envoie une équipe</title>
   <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 11:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[AFRIQUE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PEKIN — La Chine a appelé mardi à la libération immédiate de 29 de ses ressortissants retenus en otages par des rebelles soudanais et a envoyé une équipe sur place pour tenter de dénouer la crise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3750187-5577354.jpg" alt="Soudan: la Chine demande la libération de ses otages et envoie une équipe" title="Soudan: la Chine demande la libération de ses otages et envoie une équipe" />
     </div>
     <div>
      "La Chine appelle toutes les parties à rester calmes et à faire preuve de retenue, à assurer la sécurité du personnel chinois et à le libérer rapidement pour raisons humanitaires", a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Liu Weimin. <br />   <br />  La Chine a envoyé une équipe sous la direction du ministère des Affaires étrangères pour aider à dénouer la crise, a ajouté M. Liu dans un communiqué publié sur le site internet du ministère. <br />   <br />  Les rebelles du Kordofan-Sud ont déclaré lundi à l'AFP que les 29 ouvriers chinois, décrits comme des otages par l'armée soudanaise, étaient en bonne santé et seraient libérés dès que la situation le permettrait. <br />   <br />  "Ils vont bien", a déclaré Arnu Ngutulu Lodi, porte-parole des rebelles de la branche Nord du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM-N), qui avaient revendiqué dimanche l'enlèvement des Chinois, perpétré lors de l'attaque la veille d'un convoi de l'armée soudanaise dans le nord-est du Kordofan-Sud. <br />   <br />  Il a rejeté une affirmation du gouverneur de cet Etat selon lequel 14 ouvriers chinois enlevés par les rebelles auraient été libérés. <br />  Le Kordofan-Sud, dernier Etat pétrolier du Soudan depuis la partition, est le théâtre depuis juin 2011 d'affrontements qui auraient fait des centaines de morts entre l'armée soudanaise et les rebelles du SPLM-Nord. <br />   <br />  La Chine est un partenaire économique et politique crucial pour Khartoum, sous le coup de sanctions économiques américaines depuis 1997. Elle est le principal investisseur étranger dans le secteur pétrolier, le plus gros acheteur de brut soudanais et un important fournisseur de matériel militaire. <br />   <br />  AFP <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/Soudan-la-Chine-demande-la-liberation-de-ses-otages-et-envoie-une-equipe_a2131.html</link>
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   <title>Abdoulaye Wade, le vieil opposant devenu président qui s'accroche au pouvoir</title>
   <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 18:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3746898-5570913.jpg" alt="Abdoulaye Wade, le vieil opposant devenu président qui s'accroche au pouvoir" title="Abdoulaye Wade, le vieil opposant devenu président qui s'accroche au pouvoir" />
     </div>
     <div>
      Abdoulaye Wade, opposant pendant un quart de siècle élu triomphalement en 2000 président du Sénégal, ne compte pas quitter le pouvoir: âgé de 85 ans, il est à nouveau candidat à sa réélection en février, en dépit des pressions de ses opposants et de "pays amis". Son élection en 2000 avait suscité d'immenses espoirs après 40 ans de règne socialiste du premier président-poète Léopold Sédar Senghor, puis de son dauphin Abdou Diouf lequel avait reconnu sa défaite face à Wade, renforçant l'image du Sénégal comme modèle de démocratie en Afrique. Douze ans après, de nombreux Sénégalais ne comprennent pas la volonté de s'accrocher au pouvoir de ce patriarche qui a contribué à doter le Sénégal de nouvelles infrastructures et qui, au lieu de partir la tête haute, risque de provoquer des violences jusqu'alors inédites dans son pays. A l'image du groupe de rap à l'origine du mouvement citoyen "Y'en a marre", à la pointe du combat contre la nouvelle candidature du président, dont la dernière chanson intitulée "Faux ! Pas forcé", dit: "Sors par la grande porte avant que l'on ne te chasse. Qui joue avec la Constitution nous trouve sur son chemin. Abdoulaye! Faut pas forcer". Wade - 85 ans "plus la TVA", ironisent ses opposants en affirmant qu'il a au moins cinq ans de plus - maintient sa position: entouré de partisans qui chantent ses louanges au quotidien, il se dit sûr d'être réélu dès le 1er tour du 26 février. Alors que la tension monte au Sénégal autour de sa candidature jugée anticonstitutionnelle par ses opposants, il a déclaré que "légalement" il pouvait être candidat non seulement en 2012, mais aussi en 2019. Imaginatif au puissant ego, "Gorgui" (le vieux, en wolof) fascine ou horripile: pour les uns, il est "le bâtisseur", "le modernisateur", pour les autres, "le monarque" ou "l'illusionniste". Né officiellement le 29 mai 1926, fils de négociant, Wade obtient une bourse pour poursuivre sa scolarité en France et étudie au prestigieux lycée parisien Condorcet, puis à Besançon où il rencontre sa future épouse française, Viviane. "Président de la rue" Diplômé en droit, en économie et en mathématiques appliquées, il rentre au pays en 1960, année de l'indépendance. Il enseigne à la faculté de droit puis ouvre un cabinet d'avocat. Alors que Senghor préside avec un parti unique, Wade le convainc en 1974 de le laisser créer le Parti démocratique sénégalais (PDS). Sous le régime Diouf, il est arrêté, emprisonné plusieurs fois. Grand orateur, l'opposant devient "président de la rue". En 2000, il a 74 ans lorsqu'il accède enfin au sommet, à sa cinquième tentative. En 2007, il est réélu pour un quinquennat, mais a, depuis, modifié la Constitution pour rétablir le septennat. L'opposition et la société civile contestent sa candidature au sein du Mouvement du 23 juin (M23), jour d'émeutes en 2011 qui ont éclaté pour dénoncer un projet de loi visant à faire élire le président dès le premier tour avec 25% des voix. Le texte a été retiré sous la pression. Systématiquement, le président a écarté ses proches qui lui faisaient de l'ombre, à l'exception de son fils, Karim, omniprésent: "super ministre", il cumule Coopération internationale, Transports aériens, Energie. En juillet, Alain Juppé, chef de la diplomatie française, saluant son action en Libye, notait cependant qu'il ne faudrait pas que son entêtement à rester au pouvoir comme Mouammar Kadhafi "produise les mêmes effets" au Sénégal. Un haut responsable américain aux affaires africaines, William Fitzgerald, vient lui d'estimer que Wade aurait mieux fait "de partir à la retraite, pour protéger et soutenir une bonne transition dans la démocratie". Wade, libéral convaincu, construit: routes, aéroport et grand théâtre à Dakar, écoles, hôpitaux. Mais la presse, critique, dénonce les scandales financiers, les coupures d'électricité récurrentes, la pauvreté, les inégalités. Et la Casamance (sud) reste en proie à un conflit indépendantiste meurtrier que Wade avait promis, en 2000, de résoudre "en 100 jours". AFP
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.ladepechediplomatique.com/Abdoulaye-Wade-le-vieil-opposant-devenu-president-qui-s-accroche-au-pouvoir_a2130.html</link>
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   <title>Les Russes exhibent des rubans blancs contre Poutine</title>
   <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 13:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Depeche Diplomatique DDA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Des milliers de véhicules décorés d'ornements blancs ont défilé sur une avenue circulaire de Moscou, ce dimanche, pour protester contre Poutine et exiger des élections propres.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechediplomatique.com/photo/art/default/3745221-5568221.jpg" alt="Les Russes exhibent des rubans blancs contre Poutine" title="Les Russes exhibent des rubans blancs contre Poutine" />
     </div>
     <div>
      Ballons, peinture, écharpes, fleurs, neige en amas ou en bonhommes, mais surtout rubans: tout était bon ce dimanche pour <a class="link" href="http://www.gazeta.ru/politics/elections2011/2012/01/30_a_3979081.shtml" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">"blanchir" sa voiture à Moscou.</a>  Les propriétaires des véhicules en question ont manifesté ce dimanche contre Vladimir Poutine et pour des élections libres en exhibant ces bolides relookés. &nbsp; <br />  De la décapotable luxueuse au vieux modèle soviétique, ils étaient 3000 à rouler sur l'une des avenues circulaires du centre de la capitale russe selon les organisateurs, 300 selon la police. Les automobilistes klaxonnaient sur tout le tracé de cette manifestation, et de nombreux passants les saluaient en brandissant drapeaux et mouchoirs blancs. <a class="link" href="http://ru.wikipedia.org/wiki/%D0%A1%D0%B0%D0%B4%D0%BE%D0%B2%D0%BE%D0%B5_%D0%BA%D0%BE%D0%BB%D1%8C%D1%86%D0%BE" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Le "Sadovoe koltso" ou "anneau des jardins"</a>  a même été rebaptisé pour l'occasion en "anneau blanc". "C'est comme ça que j'aime Moscou", clame un message mis à l'arrière d'une voiture, <a class="link" href="http://www.echo.msk.ru/blog/b_akunin/853623-echo/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">visible sur le site de la radio Echo de Moscou.</a>  <br />   <br />  Pourquoi tout ce blanc? Parce que c'est <a class="link" href="http://www.bbc.co.uk/news/world-europe-16097709" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">la couleur que s'est choisi le mouvement de contestation contre le pouvoir</a>, et surtout contre le Premier ministre et candidat à la présidentielle du 4 mars prochain. Depuis octobre, des rubans de cette couleur fleurissent sur les poignées de porte ou les rétroviseurs des voitures, après un appel lancé sur Internet. <br />   <br />  Ils ont aussi inondé les comptes russes sur Twitter et Facebook, ou encore Vkontakte (le Facebook russe). Et ils ont <a class="link" href="http://www.belayalenta.com/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">leur site, sobrement titré "le ruban blanc".</a>  A l'initiative de cette action lancée sur les réseaux sociaux, la "Ligue des électeurs", un mouvement créé par des journalistes, blogueurs, écrivains et artistes pour coordonner les prochaines manifestations. Notamment celle du samedi 4 février, un mois avant <a class="link" href="http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/russie-poutine-reste-populaire-dans-de-larges-pans-de-la-societe_1060709.html">l'élection présidentielle pour laquelle Poutine reste favori.</a>  <br />  Ce dimanche, de nombreuses effigies du Premier ministre trônaient d'ailleurs sur les voitures décorées. Mais pas pour lui rendre hommage. Quand son visage était représenté, c'était pour être orné d'une croix noire. "Tout sauf Poutine": voilà l'un des seuls mots d'ordre communs d'<a class="link" href="http://www.lexpress.fr/actualite/monde/l-opposition-russe-saura-t-elle-s-unir-contre-poutine_1069478.html">une opposition dont l'hétérogénéité reste le talon d'Achille</a>  face au Kremlin et à la machine électorale de Russie unie, le parti sur lequel il s'appuie.&nbsp; <br />  <p class="title">  	"Si ce n'est pas Poutine, alors qui?" <br />  	<a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=_mPcUpKO-NM" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Mais "si ce n'est pas Poutine, alors qui?"</a>, s'interrogeait récemment un show télévisé sur NTV. La popularité du Premier ministre baisse depuis plusieurs mois, certes, mais il reste le grand favori de la présidentielle du 4 mars. <a class="link" href="http://www.lexpress.fr/actualite/monde/presidentielle-en-russie-poutine-choisit-ses-adversaires_1075720.html">Plusieurs opposants n'ont pu inscrire leur candidature</a>, comme le leader du parti Iabloko, Grigori Iavlinski, la semaine dernière. Dans le même temps, les prétendants autorisés, comme le milliardaire Mikhaïl Prokhorov, sont soupçonnés de sciemment jouer les figurants face à Poutine. <br />  	 <br />  	Un mois pile avant ce vote, le samedi 4 février, les opposants prévoient un nouveau rassemblement. Il espèrent réunir au moins 50 000 personnes dans le centre de Moscou et marquer les esprits, autant que lors de <a class="link" href="http://www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/actualite/monde/manifestations-anti-poutine-de-moscou-a-vladivostok_1060160.html">deux rassemblements de décembre,</a>  les plus importants depuis que Poutine a pris la tête du pays en 2000. Cette mobilisation a été déclenchée par des législatives marquées par des fraudes, selon l'opposition et des observateurs étrangers. Désormais, les Russes exigent "des élections propres". Blanches comme neige. <br />  	&nbsp; <br />  <div class="encadre-200-right">  	<h3>  		La réponse de Poutine</h3>  	<div class="entete-diap">  		Poutine a semblé répondre aux manifestants ce lundi matin. Répondre, mais un peu à côté... L'homme fort du pays fustige une corruption "systémique", le climat des affaires "insatisfaisant" et la dépendance "inadmissible" de l'économie russe, dans les colonnes de <em>Vedomosti. </em> Un éditorial du même quotidien regrette Poutine ne lie pas les problèmes économiques à la nécessité d'une réforme politique. "Et qu'a-t-il (Poutine) fait toutes ces dernières années?", tant à la présidence (2000-2008) qu'au poste de Premier ministre (2008-2012), s'interroge la parution économique.</div>  </div>  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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